Dans un monde d'illusion a été créé le Firefly Mansion, pour corps et âmes perdues.
 

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Éclosion de Rubi Marguerite Hunter ♥

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Messages : 37
Date d'inscription : 30/03/2018
Age : 17

Ce qu'il faut savoir
Race: Vampire
Rune: Clairvoyance Θ
Poste: /
Ven 30 Mar - 11:27


Hunter Rubi Marguerite

Funambule
Présentation -

Nom(s) : Hunter
Prénom(s) : Rubi Marguerite
Surnom : Ru ou Ruru ? Rururu même si vous voulez
Âge : 37 années vampires (apparence : la vingtaine pour les humains)
Espèce : Vampire
Sexe : Femme
Orientation sexuelle : Pansexuelle
Nationalité : Franco-écossaise
Rune :  Clairvoyance 
Lien vers l'artiste de l'avatar : iraLION

Pouvoir : Contrôle du sang
Que ce soit le vôtre ou le mien, qu'il perle sur votre peau ou qu'il afflue d'une plaie béante, il est soumis à mon attraction et à ma répulsion. En un mouvement de mon poignet, il se porte à mes lèvres ; en un mouvement de mon bras, des litres jaillissent hors de vos membres. Le sang est soumis à ma suprême dominance. Mon pouvoir ne s'applique qu'au sang humanoïde, pour une raison qui m'échappe. Je ne peux pas tuer une plante, ou encore la majorité des mammifères. Mais ce n'est pas grave, le sang que je contrôle est le plus goûtu, surtout le sang de diabétique.
Psychologie -

       Cynique, blasée et calme sont de bons adjectifs pour me décrire en apparence. En réalité, sous ce masque nonchalant se cache une tempête qui ravage mes pensées et mes sentiments. Je suis sombre, "emo" comme on dit chez les mentalités méprisantes. Pour moi, je déteste ce monde simplement parce que je le vois avec de vrais yeux, que je ne me voile pas la face, moi.
         Dès mon plus jeune âge, j'ai été conforontée au deuil, au meurtre, à la vue du sang et à la pression sociétale. Évidemment, ça n'a pas eu des conséquences très positives psychologiquement. Je suis passée par la dépression, la démence et l'addiction à l'hémoglobine, j'ai pris un nombre incalculable de vies. Je mériterais la mort aux yeux de centaines de personnes ; je dirais même simplement, je mériterais la mort. Il est très égocentrique de dire cela dans un tel contexte, mais dans un monde parallèle, dans une autre vie, sans cette éducation, je suis persuadée que j'aurais été une personne très sensible... à l'écoute des autres et toujours là pour protéger la vie. Ironique.
         Ma culpabilité me ronge et m'entraîne parfois dans des crises d'angoisses, mais malgré ça je peux affirmer aller tout juste mieux. Après avoir quitté la communauté presque sectaire dans laquelle j'ai grandi, je retrouve un équilibre mental. Fini la traque, la chasse et l'obsession du sang, fini de tuer ce avec quoi je me nourris. Aujourd'hui, je suis une vampire pacifiste et je tente de me nourrir de la façon la plus saine possible pour moi et mes "proies". J'ai changé en profondeur, car je veux agir à présent pour le bien. Je suis encore et toujours persuadée que le monde est pourri jusqu'à la moelle, mais j'ai trouvé l'illusion, et avec elle la force de changer. Je me dis que si la pire pourriture que la Terre ait jamais portée peut changer, alors les autres le peuvent aussi. 

       Je crois que chaque comportement et parole peut être expliquée. Je crois que si le monde est une monstruosité, c'est parce qu'il est comme un grand cercle vicieux dans lequel il est facile de tomber. Je déteste tous les êtres intelligents qui peuplent ce monde, je déteste la manière dont ce monde fonctionne, mais ce n'est plus pour autant que je rentre dans leur jeu à tous. À présent, je vais à contre courant, je crée mes cercles vertueux afin d'être heureuse. Je crois au pardon, à la bienveillance désintéressée, au bonheur, à l'amitié et à l'amour. Oui, même si je déteste les individus. En fait, à mes yeux, tout le monde est pourri mais tout le monde fait de son mieux. Les gens sont comme des piles électriques : ils débordent d'énergie, qu'ils libèrent à travers un bon ou un mauvais côté. Il faut juste savoir brancher le bon côté.
       Je ne pense pas être quelqu'un de bon, pas encore. Mais je cherche à me repentir et à répandre le bonheur au lieu du malheur et de la désolation. Je ne veux plus que le nom de Rubi Hunter soit craint, je veux qu'il réchauffe le coeur des gens.

Physique -

  Les vampires, c'est cliché. Ils ont une peau pâle et froide, des cheveux noirs et des canines aiguisées - d'un blanc brillant, comme si elles étaient innocentes. 
Je correspond plutôt beaucoup à ce cliché. Mais je ne m'en plains pas, au contraire je pousse le délire plus loin. Mes vêtements sont toujours sombres, mon maquillage est rouge et je porte des lentilles blanches, juste parce que c'est rigolo.

  J'ai une corpulence assez fluette (malgré ma grande agilité, rapidité et force) et je suis plutôt petite, je mesure 1m63 pour 52 kilos. Euh, je chausse du 38 pour les admirateurs qui veulent m'acheter des chaussures. (J'aime beaucoup les Converse.)
J'ai souvent un ras-de-cou gris qui souligne les pointes de ma coupe au carré, mais aucun autre bijou.

Histoire -

            Tu dois tuer, Rubi, c’est ce que tu es. Ton existence est un meurtre, ton existence est un coup de poignard dans le cœur des humains et des animaux. Contemple ce cadavre immaculé de sang, c’est ta proie. Contemple l’horreur dont témoigne ce visage mort, figé, c’est toi. Tu es cette horreur, tu es cette mort.
 
Avant ma naissance :
            Ma mère s’appelait Cassandra Montreuil, mais tout le monde l’appelait Cassie. Elle a grandi en France, je ne sais même pas où, mais elle n’aimait pas ça. Elle était une vampire classique : cheveux noirs et peau blanche. Elle a rencontré mon père, un vampire classique, cheveux noirs et peau blanche. Lui venait d’Écosse, il avait toujours vécu dans cette communauté nomade de criminels psychopathes exacerbés. Un peu comme une secte, ils n’obéissaient qu’à un précepte : le sang que nous buvons appartient à un ensemble, une masse informe d’individus dont la vie n’a pas d’importance, elles ne portent que le nom de proies, et elles doivent périr.
            Pourquoi ma mère a suivi mon père ? Qu’y avait-il de pire que ça chez elle ? Ca restera un mystère pour moi et mes descendants. Quoi qu’il en soit, elle s’est retrouvée en Écosse, mariée à Sean Hunter. Elle est tombée enceinte de vraies jumelles, mais l’une d’entre elles est morte à cause d’un coup à son ventre, lors d’une traque. Je me suis développée contre le cadavre de ma sœur, je prenais la moitié de la place d’une personne, je suis née deux semaines plus tôt que prévu. Personne dans l’entourage de mes parents ne pensait que j’allais survivre. J’étais fébrile, blanche comme un linge, maigre. Je ne criais ou ne pleurais pas, j’émettais à peine quelques gémissements d’agonie.
 
Enfant :
            J’ai grandi, parce qu’il le fallait bien, mais je restais petite. Au fond ça m’allait, parce que je voulais régresser et retourner dans le ventre de ma mère pour ne jamais en sortir. Elle mourut d'ailleurs assez rapidement, car elle pouvait à peine chasser pendant sa grossesse, et était tenue à l’écart de la communauté. Elle mangeait peu, alors elle est tombée malade. Ils l’ont laissée mourir à petit feu jusqu'à ce qu'elle s’éteigne à mes cinq ans. Mon père s’est aussi éteint ; même si son corps subsistait en vie, il n’avait plus d’esprit ou de cœur. À partir de ce moment, mon éducation n’a plus pris en compte l’amour dont j’avais besoin.
            Dans la communauté, on fonctionnait comme ça : on s’installait dans une ville ou un village et on trouvait des métiers pour vivre (ou simplement de l’argent, par des moyens malhonnêtes). Les enfants et adolescents n’allaient qu’à moitié à l'école, ils devaient chasser comme tout le monde. On tuait des animaux, de compagnie ou sauvages, et parfois des humains pour les fêtes... ou juste parce que ça a meilleur goût. Un étranger pourrait penser que tout cela fait partie des activités normales des vampires, mais ce qu'il faut comprendre, c'est que nous ne vivons plus au Moyen-Âge. Nous sommes des êtres intelligents et sensibles, doués d'émotions et d'empathie. Les individus avec qui j'ai grandi sont des déviants, des tueurs en série, et la majorité des vampires vivent dans le respect des lois. Pour se nourrir, ils demandent à prélever le sang de leurs proches, ou ils prélèvent le sang des animaux s'il n'y a pas d'autre option. Comme un don de sang, ça n'affecte pas la santé de ces personnes.   
           Bref, nous étions différents. Quand il y avait des soupçons par rapport aux meurtres de masse que l'on provoquait, on disparaissait vers une autre région qui regorgeait d’êtres encore en vie. La communauté a pris racine et s’est développée en Écosse. Cependant, une minorité plus sanguinaire que les autres, qui traquait avec plus d’efficacité et d’intensité, s'est détachée de la majorité pour progresser vers l’Angleterre et la France. Mon père en faisait partie, mais il a par la suite rejoint la communauté plus « calme » d’Écosse en rencontrant ma mère, pour avoir une vie de famille « paisible ». Je me demande si j'ai été conçue sur le sol français ou écossais.
        Mes premières crises d’angoisse ont débuté en primaire, puis se sont poursuivies au collège. Certains enseignants s’en inquiétaient, d’autres se disaient que je devais m’endurcir. Et je pensais « j’aimerais bien vous y voir, en train de trembler devant le chat roux que vous avez tué alors que vous le caressiez une minute plus tôt ». Les autres enfants avaient l’air de s’y habituer, mais moi je restais faible, ce qui n'a pas été bien vu par tout le monde. Mon père enrageait en entendant les critiques dont sa fille était l'objet. Alors… j’ai reçu l’entraînement d’une machine à tuer.
            Et j’en suis devenue une.

Adolescente et jeune adulte :
            A mes vingt ans, la folie à commencé à me gagner, j’étais devenue dépendante au sang. Pas uniquement parce que c’était ma nourriture, mais parce que c’était mon plaisir. J’aimais torturer, mordre, poursuivre. J’étais la meilleure, parce que je m’exerçais tout le temps (et mon pouvoir, que j'ai découvert vers mes dix-sept ans, a quand même beaucoup aidé). La plus rapide et agile, la plus furtive, la plus fourbe aussi, c’était toujours moi. Parfois, il arrivait que mes camarades de traque soient répugnés devant mes agissements, et je ne les comprenais même plus. J'en étais arrivée au point où je ne comprenais plus en quoi ouvrir l'oeil d'un lapin en deux pour y gober son cristallin était répugnant. J’étais en pleine frénésie, et même si je m’en rendais compte, je n’ai rien pu y faire pendant de nombreuses années.
            Je n'étais plus Rubi, d'ailleurs plus personne mis à part mon père ne m'appelait Rubi. On m'appelait simplement "Chef"... parce que oui, j'avais grimpé de manière phénoménale dans la hiérarchie, jusqu'à me trouver juste en-dessous des fondateurs de la communauté. Soit au-dessus de mon père, qui me regardait avec fierté. Tout cela arrivait au moment où mon corps se stabilisait : je vieillissais mais je commençait à me différencier des humains, car mon corps ne prenait plus de marque d'âge. Ou très peu en tout cas. Je sais que des tâches de vieillesse vont finir par apparaître sur ma peau un jour, et mes cheveux vont blanchir, mais je devrais être tranquille jusqu'à mes trois-cent-cinquante ans. Bref, ma forme olympique me permettait de procurer énormément de vivres, notamment aux enfants qui n'étaient plus forcés à chasser. Au moins une bonne chose que j'ai accomplie à cette période là... En outre, j'étais passée pro de l'infiltration et du silence. C'était très pratique pour attirer les humains dans des endroits sombres, et les tuer sans bruit. Jamais un témoin, jamais un cri. Sauf peut-être quand ils émettaient à peine quelques gémissements d’agonie.

               J'avais trente-sept ans quand je me suis libérée de toute cette démence. Durant les cinq ou six années précédant cette libération, j'étais tombée et dépression en me rendant compte de qui j'étais et de ce que je faisais. Pendant plusieurs mois, j'ai planifié ma fuite, j'ai tenté de me décharger d'un maximum de mes tâches. J'ai même essayé de trouver des compagnons avec qui je pourrais m'en aller, sans succès. Je n'avais personne sur qui compter pour cela. Pour ne rien arranger, mon père avait des problèmes de santé. Un groupe de jeunes mâles, ceux-mêmes que je nourrissais quand ils étaient enfants, s'étaient amusés à le blesser à la lumière du Soleil. J'ai donc passé un certain temps à accumuler un grand stock de provisions pour qu'il puisse vivre un certain temps après mon départ, sans chasser intensivement.
               Puis un jour, ou plutôt une nuit, j'avais décidé que c'était le moment. Je marchais dans le village, j'avais croisé quelques animaux. Mon pas s'est arrêté entre deux maisons pittoresques, mes yeux se sont arrêtés sur une forêt un peu plus loin. Je serais traquée dès qu'on s'aperçevrait de mon absence, poursuivie, brûlée comme une sorcière si jamais je revenais. Mais tout cela ne posait pas de problème, j'étais bien plus forte que tous les autres et je ne comptais pas revenir. J'ai doucement tendu mon cou, rejeté ma tête en arrière. J'ai inspiré, en prenant soin de ressentir l'air glisser jusqu'à mes poumons, en faisant attention à ce corps qui ne vivait pas vriament. J'ai fermé les yeux, pas longtemps, je les ai réouverts, et j'ai couru. J'ai sprinté très longtemps dans la forêt, j'entendais mes compères courir après moi. Non, mes anciens compères.
               J'ai couru, couru, couru. J'ouvrais à peine les yeux, je détruisais beaucoup de branches sur mon passage. Au bout d'un long moment, je me suis arrêtée. J'étais essoufflée, pour la première fois depuis plusieurs années. 

               J'ai été véritablement choquée aussi, pour la première fois depuis plusieurs années. Devant moi, tout près, se dressait un... manoir ? Une immense bâtisse. Une cathédrale, un monastère, je ne sais pas. Je le voyais trouble ; non pas que ma vision ne soit pas nette, mais le manoir était trouble. Je n'ai pas pris le temps de regarder derrière moi, je n'ai pas prêté attention au cercle noir qui se dessinait entre mes omoplate, je suis entrée. 

Et toi ?
Pseudo : Frifri
Âge : bientôt la majorité !
Comment avez vous découvert le forum ? Top site ^-^
Qu'en pensez vous ? Mon dieu que c'est accueillant. Tout à l'air chaleureux **
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Code par Anuska
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Messages : 22
Date d'inscription : 01/03/2018

Ce qu'il faut savoir
Race: Ange Déchu
Rune: Equilibre ᛞ
Poste: Jardinier
Ven 30 Mar - 20:39
Hey coucou toi !
Je me permet de venir pour te souhaiter la bienvenue 8D
Joli personnage, j'aime beaucoup l'avatar, j'ai hâte de lire ta fiche. =)
Voilà voilà c'est tout ! Bonne chance. ^^



- Zephyr Lowell -
" I am a man usually dissociated  
 from intense emotion... "
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Messages : 197
Date d'inscription : 01/03/2018

Ce qu'il faut savoir
Race: Feu-Follet
Rune: Protection ᛟ
Poste: /
Ven 30 Mar - 23:20
Heeey re bienvenue !!
J'ai hâte de voir ce que va donner ton personnage qui a l'air déjà bien intéressant love
Bonne chance pour ta fiche et si tu as (d'autres) questions, je suis toujours là !!!
(pour ton avatar l'artiste est iraLION )
A plus! hug


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Messages : 37
Date d'inscription : 30/03/2018
Age : 17

Ce qu'il faut savoir
Race: Vampire
Rune: Clairvoyance Θ
Poste: /
Dim 1 Avr - 9:25
Oooooh merci beaucoup à vous deux, fiche updatée !   afro
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Messages : 37
Date d'inscription : 30/03/2018
Age : 17

Ce qu'il faut savoir
Race: Vampire
Rune: Clairvoyance Θ
Poste: /
Dim 15 Avr - 11:20
AYÉÉÉÉ FINI ! Vous avez le droit de traîner pour me valider, je serai absente jusqu'au vacances parce que mes études sont en train de me consumer ;-;

(Déso j'ai double post c'est laid étou)
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Messages : 197
Date d'inscription : 01/03/2018

Ce qu'il faut savoir
Race: Feu-Follet
Rune: Protection ᛟ
Poste: /
Lun 16 Avr - 0:48
Ooooh chouette ! hug
Alooooors j'adore ta présentation Rururu !
La psychologie est très intéressante, la façon dont tu amènes les choses est très construite et détaillée. On comprend d'où vient son caractère et sa vision du monde, et ça, c'est super ! C'est souvent difficile de donner une explication à tout, mais tu l'as réussi à merveille ! Chapooo tagada tsouin !
Le physique est beaucoup moins développé mais ce n'est absolument pas dérangeant. Après tout, on peut pas vraiment pousser loin cette partie (c'est ce que j'aime le moins dans les présentations ahah). Donc rien à redire sur le physique non plus qui me semble largement suffisant afin de visualiser le personnage !
Ah ! La partie la plus intéressante l'histoire: j'adoooooooooooore love
La façon (encore une fois et je me répète) dont tu amènes l'histoire de ton personnage est plutôt unique ! J'adore l'incipit, la simplicité de tes mots, et la manière dont tu racontes les évènements. Tout est parfait, l'enfance, l'adolescence, tout ! Bon en fait, je n'ai rien à redire !!
Bon, petit message de validation et à bientôôt ! hug


VALIDATION DE

Rubi

Te voici validée Rubi !
Je te souhaite encore une fois la bienvenue dans notre communauté ! Je tiens à t'informer que ton personnage a été accepté au Firefly Mansion et qu'il peut dès à présent commencer à RP.
En premier lieu, j'espère que tu as bien lu tout ce qu'il se trouvait dans les fondements. Si c'est le cas, tu peux aller poster ton journal de bord qui t'aidera à suivre tes relations et tes RPs en cours. Une fois cela fait, tu peux aller poster une demande de RP, de chambre et de poste (si tu le souhaites) à cet endroit. Tout cela est facultatif mais il est fortement conseillé de le faire avant de se lancer de l'aventure !
J'espère que tu vas te plaire parmi nous et que tu trouveras aisément ta place dans notre petite famille fort sympathique,
Au revoir et à très bientôt !

Code par Anuska



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