Dans un monde d'illusion a été créé le Firefly Mansion, pour corps et âmes perdues.
 

Alone in the Darkness - Lone [TERMINÉ]
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Lone
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Ce qu'il faut savoir
Race: Vampire
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Alone in the Darkness - Lone [TERMINÉ]


Lone

Vaporeux
Présentation -

Nom(s) : Andersen
Prénom(s) : Zacharias
Surnom : Lone, Sacha (ne l'appelez surtout pas comme ça)
Âge : 26 ans d'apparence, 185 ans officiellement
Espèce : Vampire
Sexe : Masculin
Orientation sexuelle : Non prononcé
Nationalité : Néerlandais
Rang : Aucun pour le moment
Rune : Equilibre ᛞ
Perso sur l'avatar / l'artiste : alfa by IQuoter
Voix : Jona Selle

Psychologie -

Responsable de ton vécu, de ta déchéance, ta chute en enfer, l'enfer de l'éternité. Tout ça pour quoi ? Parce que tu as commis une grossière erreur. Celle de ne pas avoir été le gentil petit humain fragile et terrifié d'avoir en face de lui le meurtrier de sa mère. Tu aurais dû rester caché, pétrifié dans ce placard, attendre que je m'en aille et appeler la police... Mais non, tu n'as rien fait de tout ça, et c'est ce que j'ai aimé chez toi en premier lieu. Ta témérité, celle qui a animé ton corps et qui t'as poussé à te mesurer à bien plus fort que toi. Tu as toujours été comme ça, à vouloir te mesurer à plus fort, plus puissant, à te lancer bêtement dans des combats perdus d'avance. Parce que tu as cet espoir au fond de toi, l'espoir que tout redevienne "comme avant", que le monde soit beau à nouveau, que les gens soient tous heureux. Pauvre idéaliste que tu es, tu t'es plongé dans une guerre inutile vouée à l'échec. Et pourtant tu continues de te battre, férocement, avec toutes tes tripes. Je me souviens encore de tes longues nuits passées à crier dans ta cage, à crier jusqu'à l'extinction de ta voix, toutes ces ruptures qui ont donné à tes cordes vocales ces sonorités enrayés et profondes. Aaah toutes ces nuits où tu n'as jamais cessé de tirer sur tes liens pour tenter de t'enfuir, à t'en sectionner la peau, à tirer jusqu'à ce que ton corps ne suive plus et s'écroule sous l'épuisement. Et même dans cet état tu continuais de te battre, ça brûlait dans le fond de tes yeux. Cet esprit combatif, cette essence rebelle et farouche. Tu ne t'es jamais arrêté, tu t'es rebellé jusqu'au bout dans la frustration extrême de ne pas pouvoir m'atteindre. Qu'il me plaisait de voir briller dans ton regard cette envie de me tuer, je pouvais presque y voir la manière dont tu voulais me faire subir ta colère. Cette colère profonde qui anime le moindre de tes gestes, la moindre de tes paroles. Et cette voix qui résonnait depuis la cave, quand ton corps ne suivait plus ton esprit de compétition, ces chansons que tu me faisais entendre pour que je n'oublie jamais que tu étais là et que tu ne baisserais jamais les bras. Aaah je m'en souviens comme si c'était hier...

Même quand je t'enchaînais au lit, tu continuais de me regarder avec tes yeux de rebelle. A me grogner dessus, à m'insulter de tous les noms, à me cracher dessus, à me mordre de toutes tes petites forces de misérable humain, à me frapper dès que je manquais de vigilance en donnant trop de mou à tes liens. Tu ne ratais pas la moindre occasion, à l'affût de tout, même dans ton sommeil. Tu ne dors jamais vraiment et les années sans repos profond ont creusé les cernes sous tes yeux. Ton esprit est toujours en ébullition, il regorge d'idées, de créativité, un imaginaire sans limite, que ce soit pour échafauder un plan de fuite ou pour écrire les paroles d'une musique, la composer. Ce que je préférais, c'était de voir le plaisir, la satisfaction que tu éprouvais quand je te donner l'illusion d'une potentielle liberté, puis briser tes espoirs en reprenant le contrôle... Tu plongeais dans une colère si profonde et tourmentée que s'en était jubilatoire d'en être la source. Mais tu es quelqu'un de solide, tu l'as toujours été. J'avais beau te faire vivre les pires horreurs, tu faisais toujours face, même en perdant ton sang froid tu n'en démordais jamais, même quand je te piquais en te disant que même libre tu ne serais rien, pour la simple et bonne raison que tu es incapable de communiquer. Tu es des introvertis, de ceux qui ne disent rien, qui s'effacent, qui ne laissent aucune empreinte sur le monde. De ceux qu'on oublie, de ceux qui finissent seuls sans personne. Tu ne sais pas communiquer, tu ne parles que pour me cracher à la figure. Et ce comportement est récent, ou tout du moins s'est renforcé depuis que je t'ai fait perdre un ami, juste pour lire la profonde tristesse enragée dans tes yeux. Depuis tu t'es fermé aux autres, tu ne t'entendais pas avec mes autres poupées. Et il y en a eu des poupées, mais tu es la seule à être rester debout, à avoir résister, enfin c'est ce que tu crois. C'est pour ça que tu étais mon préféré.

Ça tu ne l'as jamais compris. C'est pourtant simple, comment ne pas désirer quelque chose que l'on n'obtiendra jamais ? Je te désire autant que tu désirais la liberté. J'ai toujours eu cette obsession dérangeante et démesurée pour toi alors que tu t'es toujours rebeller contre moi. Parce que tu es têtu, ça aussi tu l'as toujours été. Dès que tu as une idée en tête, rien ni personne ne peut perturber la route que tu te fixes. Et pourtant... Je les ai vu ces moments de faiblesse, rares mais pourtant là. Ces moments où tu remets en question tes agissements, où tu te demandes si finalement, tu as bien fait de mordre les mains qu'on a pu te tendre, celles des ces autres poupées qui auraient voulu vivre cet enfer à deux plutôt que de l'affronter seule, mais tu n'as jamais pu t'y résoudre après la disparition de ton ami. Tu n'es jamais revenu sur tes paroles, tu ne t'es jamais excusé pour quoi que ce soit, parce que tu as ton orgueil, un orgueil si mal placé après toutes les choses que je t'ai faites subir et qui auraient dû abattre ton estime de toi depuis bien longtemps. Mais même sous la torture tu ne t'excuses pas quand tu estimes ton comportement justifié, tu étais prêt à tout subir pour garder ton libre arbitre et tu savais que je n'en viendrais jamais à la mort avec toi. Ça tu ne l'avais que trop bien compris... Mine de rien tu es quelqu'un de très perspicace. Tu es impulsif et violent, mais tu sais réfléchir, tu es stratège en plus d'avoir une résistance à la douleur largement trop élevée. Ça c'est grâce à moi, j'en soutire une certaine fierté. Tu aurais été parfait dans une armée, tu n'aurais jamais balancé tes compagnons d'armes sous la torture. Cette résistance, elle m'a bien servi. Tu serais capable de mourir pour une cause juste, parce que tu veux mourir dignement, mais mourir pour le caprice d'un vampire, ça, jamais... Tu veux que ta mort serve à autre chose qu'à la satisfaction pure et dure d'une sangsue, alors tu t'es toujours battu pour ta vie dans les arènes où je te forçais à combattre. Et tu n'as jamais achevé le moindre de tes adversaires, tu forçais le propriétaire à déclarer forfait, même si cela signifiait attendre pendant toute une nuit. Tu finissais même par tendre la main à tes adversaires pour les maintenir en vie, et aucun d'entre eux ne t'a poignardé dans le dos. Parce qu'ils ont vu cet éclat stupide d'espoir dans tes yeux, ils ont vu en toi le chef d'une révolution perdue d'avance.

Parce que tu en as les épaules, tu as les épaules d'un chef, d'un conquérant, de celui à la tête d'un mouvement révolutionnaire, mais tu n'iras jamais au bout de cette possibilité. Pourquoi ? Parce que tu es incapable de communiquer et tu refuses que quelqu'un soit prêt à mourir pour toi. Tu es très égoïste. Tu peux bien mourir pour les autres, mais personne ne doit mourir pour toi. Parce que tu sais que tu finiras ta vie seul, que ça n'en vaut pas la peine. C'est pour ça qu'aujourd'hui, ta pseudo liberté retrouvée, tu te refuses à asservir un autre humain. Parce que tu serais incapable de lui faire subir une transformation qui le condamnerait à l'éternité. En fait, tu ne laisses personne t'approcher parce que tu sais que tôt ou tard, cette personne partira. Tu refuses de t'attacher à quelqu'un pour ne pas souffrir. La perte de ta mère et celle de ton ami t'as probablement traumatisé, je me trompe ? Je le sais, je peux lire en toi comme dans un livre ouvert. Tu n'as pas le moindre talent pour dissimuler tes sentiments, tu es quelqu'un de vrai, d'entier, c'est aussi ce que j'aime chez toi. C'est ce qui fait toute ton humanité... Tu es généreux, tu as le cœur sur la main sans jamais t'ouvrir aux autres. Tu te caches derrière des murs immenses et inébranlables. Tu es pleins de mystères que les autres aimeraient percer et que je suis seul à connaître. Ce sont nos petits secrets, c'est aussi ce qui nous lie toi et moi. Ton destin est scellé au mien parce que je suis la cause de tous tes tourments. Ces tourments qui parasitent autant tes jours que tes nuits, tout te rappelle à moi. Ton simple reflet dans un miroir t'est insupportable, parce que j'ai laissé des marques indélébiles sur toi, autant mentales que physiques. Tu as cherché à les fuir ces marques, en les enfouissant dans ton esprit, en les couvrant sous des tatouages et des vêtements, mais face à un miroir tu les vois quand même. Sur ton cou, tes poignets, ton visage, dans le fond de tes yeux... Alors tu te fuis, tu ne possède pas le moindre objet qui pourrait refléter cette image que tu as de toi. Parce que tu ne vois que ça, tu es orgueilleux et pourtant tu te vois comme un monstre affreusement horrible et disgracieux, un monstre que j'ai créé...

Au final tu n'es qu'un enfant. Un enfant parfois encore un peu capricieux, qui se met à bouder rapidement et qui se renfrogne à la moindre contrariété. Un enfant auquel on a jamais appris les principes les plus simples, comme la sociabilité, le bon parlé... La vie tout simplement. Alors tu avances dans l'éternité comme un enfant aveugle et sans repaires. Tu essaies de devenir un homme, vainement, en te fixant des buts inatteignables, comme cette idée stupide de vouloir retrouver une vie mortelle. Oui je suis au courant, mais je te laisse faire. Parce qu'il me plaît de te voir te débattre sur cette grande toile d'araignée qu'est la vie, cette toile d'araignée que j'ai tissé autour de l'enfant que tu étais et que tu es toujours. Un enfant hyperactif et impulsif, de ceux que l'on préfère confier à un institut professionnel pour se soulager d'un poids. J'ai connu ta mère avant qu'elle ne découvre mon secret, c'est ce qu'elle me disait souvent. Qu'elle faisait tout pour être une bonne mère, mais que parfois elle ne savait plus quoi faire avec toi. Elle disait que tu étais un fils merveilleux, mais parfois tellement ingérable qu'elle t'aurait tordu le cou. C'est douloureux pas vrai ? Ces choses, tu as préféré ne jamais les croire, ne pas les accepter, mais pourtant tu sais au fond de toi que c'est vrai. Et ce que je vois aujourd'hui, c'est ce même enfant abandonné par sa mère qui se referme chaque jour un peu plus sur lui-même. Tu avais pourtant évolué quand tu étais avec moi, tu avais une cause réelle à combattre. Alors j'attends patiemment le jour où tu reviendras vers moi, parce que je suis la seule personne qui connaît le moindre de tes secrets, qui te désire plus que de raison et qui ne disparaîtra jamais de ta vie...
Physique -

Tu es devenu un bel homme Sacha. Tu es pleins de charme malgré ta mine renfrognée et tes lèvres tirées vers le bas. Elles n'en restent pas moins pulpeuses et charnues, d'un rose froid mais gourmand... Elles sont délicieuses, tes lèvres, sucrées avec une pointe acidulée. Elles sont surplombées par ton nez auquel elles sont liées par une empreinte de l'ange très marquée et parfaitement dessinée. Parlons-en, de ton nez. Il est droit et large, doté d'une faible inclinaison malgré sa pointe légèrement retroussée. Il est peut-être un peu pâteux, mais c'est ce qui fait tout son charme. On l'oublie vite à tes sourcils naturellement froncés, posés sur une arcade sourcilière plutôt avancée, proéminente, donnant une certaine importance à ton front large et marqué. Ils sont bruns et assez fourni, mais fins. Celui de droite est sectionné en son milieu par une cicatrice que je t'ai moi-même faite. C'est de ta faute... Tu n'avais qu'à pas me regarder avec ces yeux-là, ces yeux d'un bleu mer profond, limpide et trop franc. Tes paupières supérieures réfugiées sous tes arcades orbitaires renforcent ton regard froid et accusateur, méfiant et agité par ce petit quelque chose de révolté dans le fond de tes pupilles d'un noir intense. Aah ce regard si délicieusement masculin et pourtant si détestable à subir... Tu as de la chance que le creux de tes paupières soit si important, il dissimule tes longs cils noirs et fournis qui donneraient à tes yeux une féminité à envier si tu les maquillais. Mais les cernes qui encadrent tes yeux casse le mythe, tout autant que les vallées de larmes qui longent tes pommettes. Car oui, tes pommettes sont bien visibles, assez hautes placées, mises en valeur par tes joues creuses et ta mâchoire très carrée qui termine de donner toute la virilité de ton visage avec ton menton large et saillant.

Dans l'ensemble, ton visage est un charmant mixte entre grâce et puissance des traits. A la fois l'un, à la fois l'autre... C'est ce qui te rends hypnotisant à mes yeux. Un visage charmant encadré par un sidecut brun foncé dont les longueurs ne subsistent que sur la partie supérieure de ton crâne. Des cheveux en quantité très importante mais d'une finesse non négligeable. Ils sont terriblement doux, à faire frissonner ma main à chaque fois que je la glisse sur ta tête, quand bien même tu n'aimes pas ça. Moi j'aime le faire, et ce n'est pas à toi de décider si je peux me le permettre ou non. J'aime te caresser les cheveux, glisser ma main sur cette partie rasée avant de descendre dans ta nuque, ton cou... Un cou épais et musclé, des trapèzes bien nets et des épaules carrées encadrant un dos large et dessiné par des muscles saillants. Tu as un dos délicieusement sensuel, doté d'une taille marquée et de deux adorables fossettes dans le creux de tes reins... J'aime les effleurer de l'index alors que tu en as horreur... Et tu sais pourquoi ? Parce que c'est l'un de tes points faibles, comme le creux de tes omoplates. Il en va de même pour ton bas-ventre, tout particulièrement sous ton nombril, ou encore tes côtes, mais ça c'est plutôt parce que tu es chatouilleux. Il me plaît de malmener ton torse si bien dessiné, tu travailles dur pour entretenir tous ces muscles. Ta clavicule nettement soulignée, tes pectoraux tout juste bombés comme il faut, tes abdominaux parfaitement délimités, la peau si fine sur tes côtes et tes hanches remarquables par les courbes de ton V...

En parlant de courbe, je n'ai pas encore parlé de ton fessier. Qui ne lorgnerait pas sur deux dunes si rondes et bien musclée, entretenue par ton entraînement quotidien ? Un fessier qui surplombe des jambes élancées et toniques qui se terminent par des pieds fins taillés pour du 47. Tu aimes courir et faire de l'exercice, ça canalise le besoin féroce de sang, n'est-ce pas ? Aaah je n'ai pas pu me résigner à te laisser vieillir, petit homme... Je suis persuadé que tu aurais bien vieilli, mais pourquoi gâcher cette jeunesse que je n'ai pas pu avoir ? Profites Sacha, ce n'est pas un cadeau que je fais à tout le monde. Profites-en autant que la liberté que je t'ai donné en te transformant. Il a bien fallut que je lâche les reines, tu as remboursé ta dette d'avoir tenté de m'assassiner de tes petites mains d'adolescent de 16 ans à l'époque. Aaah tu étais bien jeune, et pourtant déjà si bon, je ne regrettes pas de t'avoir amené avec moi. Tu as vécu longtemps à mes côtés et pourtant tu n'as jamais pu abandonner cette forte part d'humanité en toi, au point de renier ce qui fait de toi un vampire aujourd'hui. Tu te dénigres tellement que ton corps a développé la particularité d'être plus chaud que la moyenne. Ton activité constante t'y aide, tu n'as pas une température corporelle humaine, mais elle s'en approche plus qu'à celle des autres vampires. Aujourd'hui je n'ai presque plus d'emprise sur toi si ce n'est mon statut de "père". Tu vis ta vie du haut de ton mètre 97. Tu es devenu plus grand que moi, c'est bien dommage. Et je n'ai qu'un seul regret, celui que tu n'aies pas laissé visibles les marques que je t'ai faites. Toutes ces petites cicatrices sur ton corps, ce numéro 88 tatoué dans ta nuque...

Tout ça, tu l'as noyé au milieu d'une multitudes de tatouages, savant mélange entre un style tribal et maorie, une multitude de formes géométriques. Tu as recouvert tout ton torse, ton dos et tes bras musclés, jusqu'à tes poignets et ton cou, marqués par les cicatrices des liens que je t'avais imposé et sur lesquels tu avais tant tiré. Pour finaliser ta diversion, tu couvres ton corps de vêtements qui couvrent bien trop chaque parcelle de ta peau à mon goût. Des vêtements simples, toujours sombres... Jeans, jogging, baskets, rangers, t-shirts unis, sweat à capuche, pulls amples, vestes en cuir... Tes seules petites folies sont quelques vêtements verts ou bleus, mais toujours foncés. Même tes sous-vêtements ne sont pas fantasques, tu fais tout pour être discret, te fondre dans la masse, que personne ne te voit, tout pour être le plus humain possible... Mais tu n'en es pas un, tu n'en es plus un Sacha. Et ce n'est pas reprendre ton nom d'humain qui va changer quelque chose. Et puis tu es si contradictoire... Tu veux être discret et invisible, mais pourtant tu te donne en spectacle. Alors certes, tes musiques sont très personnelles et intimes, tu te caches un peu derrière ta guitare ou ton violoncelle, mais tu donnes quand même de la voix dans un micro. Et quand tu chantes, tout le monde fait silence... Tu t'es fait un nom en tant que "Lone" mine de rien. Mais ta voix est si délicieuse, ce n'est pas étonnant... Profonde, grave, posée avec ce petit quelque chose de sensible, d'enrayé qui lui donne toute sa chaleur et son charme. On peut ressentir tout le vécu que tu possèdes du haut de tes 185 ans aujourd'hui, ce vécu dont je suis le seul responsable...
Histoire -
Mama told me when I was young
Come sit beside me, my only son
And listen closely to what I say.
And if you do this
It will help you some sunny day.
Take your time... Don't live too fast,
Troubles will come and they will pass.
Go find a woman and you'll find love,
And don't forget son,
There is someone up above.

And be a simple kind of man.
Be something you love and understand.
Be a simple kind of man.
Won't you do this for me son,
If you can ?

Simple Man, Lynyrd Skynyrd



Maman me répétait toujours que je devais m'en sortir, de ne pas la prendre comme exemple. Elle me disait que sa vie ne devait pas m'influencer, que je devais vivre mes rêves sans regarder derrière moi. Elle s'excusait toujours de ne pas m'offrir la vie que je méritais, qu'une prostituée d'Amsterdam n'était pas digne d'être ma mère, qu'elle ne m'accordait pas assez de temps. Elle aurait voulu m'offrir une famille, une belle maison avec un chien, de beaux jouets pour Noël, une vie normale... Tout ce que nous n'avions pas. Certes, elle travaillait beaucoup, elle n'était pas souvent à la maison, gagnait juste ce qu'il fallait pour nous faire vivre, mais ça me suffisait, à moi. Elle n'était pas fière de son métier, mais vivre en tant que jeune mère célibataire à Amsterdam en 1833 relevait plutôt de la survie. Elle n'avait eu guère le choix et pour ça, j'étais plutôt reconnaissant et admiratif. Elle ne faisait ça que pour moi, pour m'offrir une vie correcte à défaut d'une vie normale. Mais elle se remettait toujours en question, à savoir si elle avait fait les bons choix. Elle disait souvent qu'elle était une mauvaise mère... Je me disputais toujours avec elle à ce sujet.


May you grow up to be righteous,
May you grow up to be true
May you always know the truth
And see the lights surrounding you
May you always be courageous
Stand upright and be strong
May you stay forever young
Forever young, forever young
May you stay forever young

Forever Young, Bob Dylan


Même si son travail ne lui permettait pas d'être présente, elle a toujours été là pour moi, pour me soutenir. C'était une bonne mère, quoi qu'elle en dise. Mais à la question de savoir si j'étais un bon fils... C'est tout autre chose. Je n'ai pas toujours été très compréhensif, ni vraiment très sage. Ce n'était pas de sa faute, mais de la mienne. J'étais en colère. Non pas contre elle, mais contre le monde entier. Contre cette vie pourrie que nous étions forcés de vivre, contre ces gens de mon âge incapables d'éprouver la moindre empathie et qui prenaient un malin plaisir à me rappeler l'enfant de catin que j'étais, contre ces adultes hypocrites aux sourires faux qui nous poignardaient dans le dos dès que nous tournions les talons, contre les clients de ma mère qui n'avaient aucune considération pour elle en la prenant pour un punching-ball… Combien de fois je l'ai ramassé sur le seuil de la porte dans un état critique, combien de fois ai-je appelé de l’aide, combien de fois je lui ai tenu la main quand elle était alitée en priant le ciel de ne pas me la prendre, combien de fois je me suis engueulé avec elle à l’hospice, combien de fois ai-je réglé mes comptes avec ces enflures de la pire espèce, combien de fois est-elle venue me chercher au poste de police…?

Je ne compte plus. Comment ne pas être en colère ? Comment ne pas avoir envie de frapper sur le premier venu qui dit un mot de travers ? Impossible. Ma mère ne comprenait pas, elle me reprochait toujours de me mettre en danger « pour rien », de me fermer aux autres, d'être introverti et mystérieux, trop pour que l'on puisse m'atteindre, de me construire trop de barrières impénétrables… Je ne pouvais pas. De toute façon personne n'aurait voulu de moi comme ami. Et pour la violence… Je n'ai jamais su lui dire que c'était pour elle que je faisais ça, que je ne voulais pas la perdre, qu'elle était tout ce que j'avais alors je me devais de la défendre, la venger… Trop fermé, trop orgueilleux ou que sais-je encore, je suis resté silencieux. Comment lui expliquer pourquoi j'étais seul, quoi que je fasse ? Comment lui dire que j'avais envie d'arracher la tête de mes camarades de classe à cause de leur jugements hâtifs à son égard et au mien ? Je ne pouvais pas. Trop de fardeaux, trop de peines, elle avait déjà bien assez de pierres dans son sac pour que j'y ajoute les miennes… Alors je n'ai jamais rien dit, et aujourd'hui… Aujourd'hui je ne peux plus.


She's got eyes of the bluest skies
As if they thought of rain
I hate to look into those eyes
And see an ounce of pain
Her hair reminds me
Of a warm safe place
Where as a child I'd hide
And pray for the thunder
And the rain
To quietly pass me by

Sweet Child O'Mine, Guns N'Roses



Je m'en souviendrais toute ma vie, toute ma misérable vie. Je me souviendrais à jamais de ce jour où tout s'est effondré. De ce jour où, par une nuit de pluie, elle est entrée en panique dans le piètre endroit où nous vivions. De ce jour où sa voix s'est brisée contre les murs quand elle m'a hurlé de me cacher dans le placard avant de le fermer avec toute la violence dont elle pouvait faire preuve. De ce jour où tu es entré chez moi pour t'en prendre à elle, où tu l'as saisie par les cheveux pour l'envoyer contre la porte de ce même placard avant de faire ton affaire avec elle, une heure durant. De ce jour où tu m'as fait voir la chose la plus horrible de ma vie en la forçant à t'obéir, avant de mettre définitivement fin au supplice de sa vie. De ce jour où TU es entré dans ma vie… Mon adolescence fraîchement acquise est morte cette nuit-là, emportant avec elle ma joie, mes sourires, mes rires, mon calme et ma sanité d'esprit. Depuis le placard, j'ai tout entendu, tout vu quand la porte s'est entrouverte suite au choc du corps de ma mère contre le meuble. Est-ce que tu savais ? Est-ce que tu as fait exprès de faire tout ça sous mes yeux ? Pourquoi je n'arrive pas à douter de ça… Parce que tu es la pire des ordures. Et toi ? Tu as entendu ? Tu as entendu ce moment où quelque chose s'est brisé au fond de moi ? Ce moment où ma raison s'est perdue pour laisser exploser ma colère ? Tu n'as peut-être pas entendu, mais tu l'as senti. Tu l'as senti quand je me suis jeté sur toi, non pas pour t'arrêter, mais pour te tuer puisqu'il était déjà trop tard pour sauver maman…

J'ai attrapé le couteau sur la table au vol et je te l'ai planté dans le ventre si profondément que j'aurais pu saisir tes entrailles pour te les arracher… Un attentat-suicide. Je te savais bien plus fort que moi, il n'y avait aucun doute là-dessus, mais je ne pouvais pas te laisser en vie et quelque part, j'espérais que tu me tues par la suite. Pour rejoindre ma mère afin que nous puissions enfin vivre heureux pour l'éternité… Mais cette nuit, rien n'a plus eu de sens. Tu as saisi mon poignet pour me faire lâcher prise, me projetant contre le mur avant de retirer le couteau de tes propres mains sans qu'aucune douleur ne se manifeste sur ton visage. Un monstre, tu n'es rien de plus qu'un monstre… Dans ma retrouvaille forcée avec le mur du salon, mon arcade sourcilière à fait la rencontre du coin de la commode. C'était très douloureux, une plaie profonde, saignant en abondance. J'ai failli perdre un œil dans la bataille, mais je n'en suis pas resté à ma première tentative. J'ai recommencé, encore et encore, jusqu'à ce que tu me plaques contre le sol pour définitivement me mettre hors d'état de nuire. Ton sourire ce soir-là, tes mots… Eux aussi resteront gravés dans ma mémoire à jamais. Si j'avais su qu'avoir un sale caractère comme le mien me conduirait tout droit dans la cage d'une sangsue humaine, je serais devenu un enfant modèle…


I guess I'm learning
I must be warmer now
I'll soon be turning round the corner now
Outside the dawn is breaking
But inside in the dark I'm aching to be free

The Show Must Go On, Queen


Comme tu l'as si bien dit ce soir-là, je n'abandonne jamais et même si c'est ce qui t'as tant plu chez moi, c'est quelque chose que je ne changerais pas. Jamais je ne cesserais de te faire face, jamais je n'arrêterais de te regarder avec ces yeux-là, jamais je ne serais le bon toutou, jamais je ne serais docile, jamais je ne m'arrêterais de tenter de te tuer et jamais je ne t'obéirais sans y être forcé. J'ai résisté, toute ma vie j'ai résisté même si personne ne m'attendait, même si personne ne s'est soucié de ma disparition soudaine. Tu prenais un malin plaisir à me montrer les articles de la presse locale concernant ma mère. « Une prostituée retrouvée morte chez elle, son fils porté disparu. », « Probablement une passe qui a mal tourné, a dit monsieur le commissaire, c'est malheureusement déjà arrivé à d'autres femmes… Du même genre. La victime portait des traces de violences sexuelles sévères. Selon les experts, mademoiselle Andersen s'est faite violer avant de mourir sous les coups de son client qui lui a infligé des blessures physiques post-mortem. Cette pauvre femme avait déjà fait des séjours à l'hospice à cause de ses clients, c'est malheureusement ce qui arrive lorsqu'on pratique ce genre de métier ingrat. Nous avons également trouvé des traces de lutte dans l'appartement. Il devait s’agir de Zacharias Andersen, son fils, et l’agresseur. Nous poursuivons les recherches, mais nous avons établi plusieurs hypothèses, la principale étant que mademoiselle Andersen a ramené un client chez elle pour faire son travail avant que cela ne tourne mal, puis son fils est rentré. S'en est suivi une altercation entre lui et l’agresseur, de laquelle résulte leur dispariton. Cependant... Monsieur Andersen était déjà connu de nos services pour des cas de violence aggravée. Nous n'écartons donc pas la possibilité qu'il soit l'auteur du crime dans l'hypothèse où, en découvrant sa mère avec un client, un excès de colère l'aurait poussé à s'en prendre au client avant de le mettre dehors pour ensuite s'en prendre à sa mère. Il aurait pris la fuite après les faits, ce qui serait la raison de sa disparition. Quant a l'homme inconnu, nous poursuivons nos recherches. Merci. »

Combien de fois m'as-tu lu cet article à voix haute ? Trop souvent, si souvent que je le connais par cœur à présent. C'est le seul article qui a paru sur le sujet, l'affaire s'est peu à peu enterrée et plus personne ne devait se souvenir de ma mère et moi au bout de quelques semaines. De toutes les atrocités que tu m'as faites vivre, celle-ci était la pire. Le reste n'était que fioriture et pourtant Dieu sait que tu as été cruel. La cave, le froid, le manque d'hygiène et de nourriture, la cage, les liens, les chaînes, le bâillon, le collier, la laisse, l'enfermement, la solitude, la torture psychologique, les coups, les morsures, les combats en arènes clandestines contre ces autres qui, comme moi, se retrouvaient esclaves d'autres ordures de ton espèce, forcés de se combattre pour rester en vie… Tu ne m'as pas fait faire beaucoup de combats, tu perdais trop d'argent, tes « amis » se plaignaient trop de moi. De tous les combats que tu m'as fait faire, je n'ai pas tué un seul de mes adversaires alors qu'il s'agissait là d'une condition pour valider les paris. Un combat à mort. Nous n'étions pour vous que des bêtes de foires divertissantes avec lesquelles vous jouiez de temps à autre. C'est quelque chose que je n'ai jamais compris chez toi. Je te savais incapable de me tuer et j'en ai beaucoup joué, je t'étais trop précieux, ton plus précieux jouet, ta plus précieuse poupée, « Sacha » comme tu m'avais renommé en essayant de me faire oublier mon véritable prénom. Alors pourquoi m'avoir fait combattre ? Tu étais à ce point persuadé que je ne mourrai pas ?

Enfin, après tout tu ne te fourvoyais pas, il était hors de question que je meurs dans ces conditions, je n'ai jamais dit mon dernier mot… Tu m'as fait bien rire avec tes petits stratagèmes pour essayer de m'atteindre, mais j’ai très vite déchanté. Tu as asservi d'autres hommes que moi, qu'est-ce que tu espérais ? Que je sois jaloux ? Ou bien que je m'en fasse des amis pour ensuite me briser plus encore en les tuant sous mes yeux, comme avec ma mère ? C’était presque ça. Je me suis fait avoir une fois… Tu t’en es pris à lui, la seule personne qui comptait pour moi, celui qui m’avait redonné espoir quand à mon futur une fois sorti de tes griffes. Notre futur. Tu m’as brisé une seconde fois en me prenant encore ce que j’avais de plus cher… Mais tu ne m’auras pas trois fois. Je me suis redressé et j’ai continué de te faire face. Ça t'occupait n'est-ce pas ? D'essayer de m'atteindre alors que tu savais que tu n'y arriverais jamais. Ça te divertissait dans ta longue et dure éternité… Pauvre chéri. Je penserai à pleurer sur ton sort un jour, peut-être, ou peut-être pas. 10 ans. J'ai résisté pendant 10 ans de ma vie à tes caprices de monstre sans âme. Tu as bien pris ton pied pas vrai ? Ça t'excitait comme un diable que je me révolte contre toi. Et j'ai fini par croire que j’avais gagn é… Je n’y croyais pas, je pensais avoir atteint mon but. Tu as baissé ta vigilance quand je t'ai mordu la main à sang, une fraction de seconde m'a suffit. Je savais, je savais qu'il était inutile de m'en prendre à toi, que de toute façon tu ne me tuerais pas. Sauf que cette fois-là j'ai eu tort. Je me suis servi des chaînes à mes poignets pour tenter de te briser le cou. Tu as réagi aussitôt pour contrer mon attaque et je l'ai vu dans tes yeux. C'était la tentative de trop. Je pensais être enfin libéré de toute cette souffrance… Ma mort aurait été magistrale, grandiose, l'apothéose de ma révolution. Enfin j'avais réussi à te faire perdre patience… Mais une fois de plus, le destin et le hasard se sont joués de moi. Ou bien tu avais parfaitement conscience de ce que tu faisais et tu l'as fait exprès.


Here I am, on the road again
There I am, up on the stage
Here I go, playing star again
There I go, turn the page

Turn The Page, Bob Seger



Je n'ai pas gagné… Non, loin, très loin de là. J'ai commis UNE erreur, une grossière erreur. Je n'aurais jamais… jamais dû te mordre la main. Pas à sang. Tu le savais. Je suis sûr que tu le savais… C'est pour ça que tu n'as pas hésité à m'agripper la gorge, que tu as serré tes mains si fort autour de mon cou que j'ai fini par mourir asphyxié… Avant de me réveiller le lendemain matin avec l'une des pires sensations que j'ai connu dans ma vie après t'avoir vu tuer ma mère sous mes yeux : le besoin avide de sang. Je suis mort ce mois de décembre 1843 pour devenir comme toi : un monstre de la pire espèce… Un nouveau jeu débutait alors pour toi : mon apprentissage. Ça a bien mis plusieurs dizaines d'années encore, je n'ai jamais accepté d'être devenu une ordure de ton espèce et je ne l'accepte toujours pas. J'ai continué de me révolter, mais j'aurais préféré mourir ce soir-là. Parce que tu t'es retrouvé avec une nouvelle carte en main : le contrôle total et exclusif de ma personne. Tu étais devenu mon créateur, tu pouvais faire de moi ce que tu voulais. Mais une fois mon apprentissage terminé, tu t'es peu à peu lassé de moi, je n'étais plus capable de te tenir tête comme avant à cause de ton emprise sur moi, alors il n'y avait plus de jeu, plus de challenge. Puis la guerre est arrivée. Elle nous a séparé. J'en ai profité pour me ranger du côté des humains, à me faire passer pour l’un des leurs. Je me suis battu corps et âme pour eux, dans l'ombre, j'ai frôlé la mort, plusieurs fois. Une fois de plus j'aurais préféré mourir à ce moment-là, j'aurais eu le mérite de m'être battu pour une cause juste, j'aurais pu finir dignement. Mais c'était sans compter sur toi… Tu m'as retrouvé à chaque fois et tu as fait en sorte que personne ne découvre mon petit secret pour m’éviter la mort, comme je le redoutais.

Quand le temps des guerres fut fini, tu m'as annoncé que je pouvais partir, que tu me redonnais ma liberté et que tu n’interférerais plus dans ma vie. C'était ta dernière carte, échec et mat. Au final tu as gagné… Jusqu'au bout tu m'auras torturé au point de m'infliger cette horrible éternité et tout ce qu'elle implique. Je me suis reconstruit doucement, à mon rythme, j'ai traversé les âges en écrivant des chansons, en me produisant sur des scènes ouvertes, en trouvant des petits contrats, en enchaînant quelques boulots tout en œuvrant pour les humains, à mon échelle. Puis j'ai fini par trouvé un contrat avec une maison de disque. Je me suis créé ce personnage, celui de Lone, ce chanteur solitaire et mystérieux dont personne ne sait rien. Les producteurs s’en donnent à cœur joie sur cette image de mystère, j’intrigue énormément les foules. Personne ne connaît mon vrai nom, ni mon âge, ni mes origines, ni quoi que ce soit de moi. Je n’ai ni ami, ni famille, ni collègue. Aucune fréquentation, une vie réglée comme du papier à musique, quelle ironie. Tout ceci n’a plus aucun sens. J’ai peu à peu abandonné toutes les choses pour lesquelles je m’animais, y compris la musique. Je l’ai cherché jusqu’au bout du monde ce moyen de retrouver une vie de mortelle, mais rien à faire. Et la célébrité, ça a ses avantages et ses défauts. Le temps passent, les gens vieillissent mais pas moi. Même si la chirurgie esthétique fait des miracles, je ne change pas d’un poil, je reste avec la même forme que mes premiers concerts et les gens trouvent ça louche. Une fois encore je vais devoir me faire oublier, mais ça devient compliqué maintenant que tout est enregistré sur des banques de données disponibles dans le monde entier, il ne suffit pas de disparaître dans un autre pays. Et je n’ai pas envie de me cacher un siècle durant… Par pitié, rendez-moi la mort.

Et toi ?
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Dernière édition par Lone le Jeu 7 Juin - 22:57, édité 1 fois
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Luna Walker
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Messages : 66
Date d'inscription : 05/05/2018

Ce qu'il faut savoir
Race: Ange Déchu
Rune: Sagesse ᚻ
Poste: /
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Re: Alone in the Darkness - Lone [TERMINÉ]
Rebienvenueee hug hug

Alors mon dieu cette fiche elle est longue huhu ! Mais franchement elle se lit avec facilité et c'est super agréable.

Bon je te l'ai déjà dit, j'adore ton personnage (un peu tordu encore /pan, tu me diras c'est ça qui est bien). L'histoire est quand même toute triste (ça me fait penser un peu à Killing Stalking !), j'ai même eu de la peine pour lui !

Puis ta plume, ta plumeeee *fanboy*

Brefff j'ai trop hâte de RP avec toi encore une fois ! Je vais donc m'empresser de faire mon DC promis huhu
Bisouusss love


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Alberto Gomez
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Messages : 20
Date d'inscription : 23/05/2018

Ce qu'il faut savoir
Race: Humain
Rune: Protection ᛟ
Poste: /
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Re: Alone in the Darkness - Lone [TERMINÉ]
Blblblblblbl voooouuuiiiii j'ai hâte que tu fasses ton perso *^*
Merci pour tous ces compliments ;w; ❤️
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Alex
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Messages : 17
Date d'inscription : 03/06/2018

Ce qu'il faut savoir
Race: Humaine
Rune: Equilibre ᛞ
Poste: Cuisinière à temps partiel
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Re: Alone in the Darkness - Lone [TERMINÉ]
Mec je suis amoureuse de ta fiche omg.

C'est incroyablement bien écrit et aaaah c'est touchant. J'aime vraiment le personnage de Lone,  son caractère téméraire et rebelle, en colère. Et aaaah son histoire est parfaite ;;
Je veux un lien avec ton perso blblblbl
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Orwell Grëtta
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Messages : 176
Date d'inscription : 01/03/2018

Ce qu'il faut savoir
Race: Feu-Follet
Rune: Protection ᛟ
Poste: /
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Re: Alone in the Darkness - Lone [TERMINÉ]
Booon alleez c'est parti !!
Ta fiche est longue waow *o*
Ton pseudo est sympa et... Ohh tu es un vaporeux !!! Waiii trop bien ça manquait un peu de vaporeux !!
(Et c'est une chouette idée d'avoir mit la voix de ton personnage, et quelle voix !!)
Bon, j'attaque direct par la psychologie hehe..
Tu as trouvé un style d'écriture très différent de celui d'Al c'est super !! Et tu écris toujours aussi bien qui plus est, je suis ta plus grande admiratrice *sors*
J'aime beaucoup la façon dont tu amènes les points de caractère de ton personnage, en contextualisant, ça donne tout de suite envie de continuer de lire, pour connaître tout ce qui est possible de connaître chez Lone. Très intéressant vraiment, en tout cas, on se met directement dans le récit et il est difficile d'en ressortir. Et on ne s'ennuie pas, on ne voit pas les lignes passer.
Et puis, ton écriture est fluide, très agréable à lire, très descriptive, mais pas trop non plus. Bref, le dosage est parfait !!
Bon je passe au physique heheehe
Waaow je suis impressionnée, je n'ai jamais aimé écrire le physique et je me demande comment tu as bien pu décrire aussi bien ton personnage. Et on ne s'ennuie toujours pas !! Vraiment, je suis ultra impressionnée ahah.
En tout cas, j'aime toujours ton écriture, c'est vraiment très bien écrit, et tu décris ton personnage à merveille ! Fabuleux hehe !
L'histoiiire, surement le plus intéressant (comme la plupart des fiches tu vas me dire mais bon)
Le récit est très beau malgré la violence qui en dégage, mais elle reste simplement exprimée, ressentie, ce n'est pas agressif et le fait que se soit entrecoupé d'extraits de chansons, ça rend le tout très poétique. Il y a beaucoup d'émotion qui se dégage de ton texte, c'est vraiment beau, tu as su faire un dosage parfait entre la dureté des actes et la douceur des mots, c'est vraiment sublime ! Je suis fane de ton histoire vraiment !
Le fait que le point de vue soit celui de Lone contrairement au physique et au caractère renforce aussi toute ton histoire. On sent la différence entre lui et son agresseur, mais en même temps, ils ont beaucoup de points communs et ont un lien très profond, très spécial. (Ok je pars trop loin ahah).
Non mais sans rire, j'ai frissonner en lisant ton histoire (peut être qu'il fait froid dans mon appart, tout simplement, je sais pas trop ahah).
Bon je vais arrêter là... C'était vraiment chouette de te lire en tout cas !

Validation de Lone
Je te souhaite encore une fois la bienvenue dans notre communauté ! Je tiens à t'informer que ton personnage a été accepté au Firefly Mansion et qu'il peut dès à présent commencer à RP.
En premier lieu, j'espère que tu as bien lu tout ce qu'il se trouvait dans les fondements. Si c'est le cas, tu peux aller poster ton journal de bord qui t'aidera à suivre tes relations et tes RPs en cours. Une fois cela fait, tu peux aller poster une demande de RP, de chambre et de poste (si tu le souhaites) à cet endroit. Tout cela est facultatif mais il est fortement conseillé de le faire avant de se lancer de l'aventure !
J'espère que tu vas te plaire parmi nous et que tu trouveras aisément ta place dans notre petite famille fort sympathique,
Au revoir et à très bientôt ♥️







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Lone
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Messages : 9
Date d'inscription : 07/06/2018

Ce qu'il faut savoir
Race: Vampire
Rune: Equilibre ᛞ
Poste: /
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Re: Alone in the Darkness - Lone [TERMINÉ]
BLBLBLBLBLBL Tous ces compliments aaaaah merci ;v;

Luna > Vooouuuiiii j'ai hâte que tu le fasses fu fu ** Mais prends ton temps ! Je veux pas te mettre la pression quoi D:

Alex > Oh ooouuuiiii un lien ♥️ Je peux même te proposer un RP si tu es dispo !

Orwell > Aaaaaaaah merci merci merci merci uuuuh ;V;
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Re: Alone in the Darkness - Lone [TERMINÉ]
Alone in the Darkness - Lone [TERMINÉ]
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