Dans un monde d'illusion a été créé le Firefly Mansion, pour corps et âmes perdues.
 

Quarante-neuf - Terminé
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Undequinquaginta
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Quarante-neuf - Terminé


Undequinquaginta Wang

Sycophante
Présentation -

Nom : Wang
Prénom : Undequinquaginta
Surnoms : "Darling", “Quarante-neuf”
Age : 26 ans {2 ans}
Espèce : Poupée
Sexe : Féminin
Orientation sexuelle : Monsieur Wang est possiblement le seul
Nationalité : Made in China
Rang : “49”
Rune : Protection
Perso sur l'avatar ou lien vers l'artiste : Doll ー Bloodborne

Pouvoir : Elle a la capacité de se donner l’allure d’une poupée de porcelaine. Elle peut ainsi réduire sa taille, et va jusqu’à se retirer toute trace de mobilité, à commencer par ses mouvements de respiration, de façon à paraître totalement inerte.
Un tableau lugubre -


Un homme couvert d’une blouse blanche abîmée descendait lentement les escaliers en métal. De la pièce vers laquelle menaient ces derniers, on pouvait parfaitement entendre le bruit ferreux qui était émis. C’est ici qu’une centaine de poupées attendait patiemment. Toutes ces silhouettes aux visages angéliques étaient assises dans différents coins de la pièce et observaient leur visiteur. Elles ne mesuraient que quelques centimètres de hauteur, et voyaient leurs regards s’embraser malgré le faible éclairage de la pièce. Celle-ci n’était pas bien grande, mais tout y était idéalement organisé : les fauteuils miniatures tout faits de velours se voyaient dispersés, le service à thé se fondait merveilleusement tout au centre, et de petites étagères sur lesquelles figuraient des étiquettes où il y avait écrit à la main des chiffres latins en toutes lettres. Une véritable maison de poupées. A gauche de cette étroite cellule, neuf d’entre ces mannequins miniatures se ressemblaient terriblement. Cependant, les autres poupées possédaient des traits propres à elles-mêmes. Cela forçait à penser qu’elles étaient classées dans un ordre particulier.

Pourtant, au milieu le plus impeccable de ce tableau, une plus grande silhouette se dessinait. Si l’on s’amusait à les compter, cette magnifique créature portait fièrement le numéro quarante-neuf. Et quand sa taille de poupée ne devait sans doute pas mesurer plus de vingt centimètres, sous sa forme humaine la demoiselle pouvait atteindre le mètre soixante-huit sans mal. Elle arborait une posture droite, pareille à du marbre. Ses vêtements semblaient anciens, mais d’une qualité impressionnante. Ils l’habillaient si bien qu’on eût dit qu’ils avaient été créés pour la sublimer. De longs cheveux blancs aux somptueux reflets de fleur de soufre, étaient fermement attachés en un chignon dépourvu de défaut. Quelques très longs cils étaient rattachés à chacun de ses grands yeux verts aux mille nuances. Le teint aussi pâle que la porcelaine qui constituait sa peau était contrasté par les touches subtilement rosées, près de ses joues quelque peu creusées. Par ailleurs, les courbes de son corps suivaient à la perfection celles des meilleures proportions, si bien qu’en réfléchissant à son apparence, on pouvait estimer son âge à une vingtaine d’années.
Et alors que ses yeux pétillants percevaient le visiteur, cette poupée souriait de ses lèvres divines.
Une histoire de poupées -

Theme
Prélude

Monsieur Wang a toujours été un personnage mystérieux. On ignore son passé, ainsi que ce qui l’a rendu aussi malsain, mais nous connaissons quelques parcelles de son caractère. L’inventeur se montre investi, même dévoué, à sa Science. Il est d’un génie sans pareil, et voue une adoration à ses oeuvres. Lorsqu’il n’est plus assis derrière le bureau de son laboratoire, l’homme devient facilement irritable, colérique, mauvais. Mais il respecte profondément son travail, et c’est pourquoi il limite son comportement houleux en présence de ses amies. Grand mélomane, son principal loisir se joue dans le petit salon, où diverses mélodies défilent sur le tourne-disque.
Il traite ses inventions comme ses protégées. Personne n’a jamais su quelles étaient ses préférences parmi toutes ces jeunes filles. Il prétendait toutes les aimer autant, et c’est ce qui ressortait de ses actes, la plupart du temps. Beaucoup d’entre elles le voyaient à la fois comme un maître et comme un homme qu’elle aimaient. Mais lui se comportait bien souvent plus comme l’un que l’autre. Il se donnait la mission de les discipliner, et se montrait parfois très sévère envers elles, lorsqu’elles n’étaient pas sages. De plus, afin de contrôler l’affluence dans la grande maison, elles devaient se réduire à leur forme de poupée tour à tour, de façon à rester discrets. Leurs emplois du temps étaient réglés à la seconde près, et toutes l’appliquaient avec beaucoup d’attention.


Une histoire de poupée

Dans l’ancien Hong Kong, au coeur d’une sombre ruelle, où les habitations s’entassent…
Les sabots des chevaux clapotaient contre les pierres du sol, et de l’eau usagée ruisselait encore dans l’évacuation. Une agitation urbaine se faisait encore entendre, jusqu’à ce que ne soit atteinte l’heure où la plupart des enfants s’endorment. Qui imaginait ce qui était en train de se tramer dans la maison de Monsieur Wang ? Même si aucun voisin ne cherchait à comprendre ce qui se passait dans la tête de cet homme excentrique, ils étaient bien loin de s’imaginer de telles machinations sordides. C’est en XXX qu’il créa sa première poupée. Eh oui, c’était en quelque sorte un artiste. Mais ce qu’il réalisait était spécial. Ses “bouts de chiffon” étaient animés ; ils abritaient une authentique flamme de vie. Mais pourquoi gardait-il ses innovations pour lui ? Il était quelqu’un de plus malsain que ce qu’il laissait paraître. Son esprit était si perverti, qu’il en était venu à créer des petites filles avec l’esprit de tueurs à gage.

Mais la quarante-neuvième était sans doute la plus particulière. Il l’avait fabriquée avec les meilleurs matériaux. Chaque détail avait été soigné du mieux que l’on pouvait. Monsieur Wang avait consacré une année entière à l’élaboration de son chef d’oeuvre. De la porcelaine la plus solide faisait sa peau ; ses nombreux cheveux avaient été cousus à la main, et étaient faits en soie. Les traits de ses lèvres avaient été sculptés selon de parfaites proportions, et teintées d’un rose framboise envoûtant. Quant à ses yeux, c’était certainement là son plus bel exploit. Il avait étudié toutes les sortes possibles de pierres précieuses, avant de trouver celle qui lui plaisait le plus. Il s’agissait du Sphène, une pierre aux multiples reflets, selon l’éclairage. Pour l’inventeur, c’était incontestablement la plus lumineuse d’entre toutes, et aucune autre ne pouvait mieux aller à sa poupée. Ainsi, ses yeux verts pouvaient sembler blancs, ou encore dorés en fonction de l’environnement. Sa pupille d’un noir charbonneux perfectionnait son regard perçant. Il avait définitivement de grandes attentes pour elles.

Quand cette nouvelle création prit enfin vie, elle fut immédiatement entièrement dévouée à son bienfaiteur. Sans se poser de question, elle effectua ses différentes missions, écouta ses enseignements, se fia à ses moindres dires, jusqu’à ne plus pouvoir penser autrement qu’en se ramenant à lui. Il n’était plus que ce “tout” qui la constituait. C’est dans cette enfance hors-norme, où une jeune fille tentait maladroitement de se démarquer dans l’esprit de son maître, qu’une routine de nouveaux crimes s’installa.
Tous les journaux s’arrachaient à chaque coin des avenues passantes, dévoilant les noms des nouvelles victimes. Le fait est que toutes ces tragédies intriguaient ; c’était comme toutes ces affreuses tragédies ayant eu lieu en Europe, quelques mois plus tôt. Chaque crime était si différent en tous points. Certains s’apparentaient à des crimes passionnels, d’autres à des accidents ; d’autres encore pouvaient être bien horriblement mis en scène. Sans parler des indices et des ADN impossibles à corréler entre eux. Aucune poupée ne s’était faite attraper. Mais il fallait dire, que même cela n’aurait pas pu arrêter la manoeuvre. Monsieur Wang avait toujours une longueur d’avance. Il avait élaboré ce qu’il se plaisait à appeler un “système de sécurité”. Toutes les poupées sont effectivement dotées d’une particularité : celle d’avoir une autre personnalité cachée, dont elles-mêmes ignorent l’existence. Si l’une d’elles était découverte, une nouvelle identité lui serait attribuée, dissimulant ainsi l’ancienne. Cela empêcherait donc la poupée de trahir les siens. Cette nouvelle personnalité serait alors persuadée de s’appeler d’un prénom ainsi que d’un nom de famille prédéfinis. Une personnalité particulière leur est même associée, avec de faux souvenirs qui s’y associent. Nul ne pourrait nier le génie de ces crimes, à condition bien sûr, d’avoir connaissance de toute cette organisation lugubre.

Theme
Mais un jour alors que la jeune poupée quarante-deux ne revenait pas, la petite quarante-neuf en plein complexe d’oedipe, épiait celui qu’elle désirait. Elle le vit alors pour la première fois angoissé. C’était crispant ; elle voyait ses mouvements saccadés et nerveux. Et alors qu’elle ne le lâchait plus du regard, elle décida de s’approcher. Sans se soucier de l’interdiction d’entrer dans son bureau, elle lui demanda ce qu’il était en train de faire. Et le savant-fou lui répondit à sa grande surprise qu’il était en train de toutes les protéger. Il lui détailla toute sa manoeuvre, et 49 ne put rien croire de tout ce qu’il disait. L’homme venait de descendre de son piédestal pour devenir… Son égal. Certes, il l’avait trahie ; certes il n’était peut-être qu’un humain capable de paniquer durant une expérience jamais pratiquée auparavant. Mais il restait néanmoins cet amour étouffant, ce “tout” qui la comblait depuis sa naissance. En réalité, elle venait de se hisser à la place tant convoitée de favorite, et rien n’aurait pu la rendre plus ravie qu’elle n’était. Désormais, lorsque Wang le voulait bien, elle pouvait le rejoindre dans le salon, et il l’invitait à danser tout en lui attribuant des surnoms qu’une amante pourrait porter. Leurs valses pouvaient durer plusieurs heures. La poupée chérissait ces instants, sans se dire qu’ils prendraient fin un jour.
Quarante-neuf profitait de ses facilités à atteindre son Maître, pour en apprendre davantage sur son passé. Elle seule connaissait certaines parcelles de ce qui le mena à toutes les créer. Jamais elle ne lui reprochait quoi que ce soit, car cela faisait partie de ce qui avait pu la conduire à son bonheur. Son nouvel objectif était sans doute la place de confidente. Mais un événement vint perturber tout son quotidien.

Theme
Une nuit, quarante-neuf se leva de son lit. Mais ce n’était pas quarante-neuf ; elle était comme dépossédée de son corps, et dormait. Quelqu’un l’avait menée à se lever et avait écrit un mot sur le petit bureau.

“Bonjour, 49. Je m’appelle Autum Harmonie. J’ai été envoyée pour te conduire hors de danger. Néanmoins, je te laisse avant cela prendre connaissance de mon existence, comme on me l’a conseillé. Tu n’as pas à t’en faire, j’ai vécu la révolution de Hend. Nous avons réussi à obtenir ce que nous voulions, et je continuerai cela toute ma vie. Je t’emmènerai loin du Mal qui te guette. A bientôt.”

Lorsque Quarante-neuf trouva cette feuille de papier abîmée, elle ne sut quoi en penser. Et, à peine eut-elle voulu se renseigner auprès de l’homme qu’elle aimait, qu’elle fut de nouveau endormie et dépossédée de son corps. De même, à chaque fois que 49 tenta de se rapprocher de Monsieur Wang, Autum l’en empêchait. Cependant, un soir, alors que toutes les poupées étaient endormies, la quarante-neuvième disparut de la maison. Ce n’était pas cette fois pour accomplir une mission d’assassinat, mais bel et bien pour s’enfuir d’ici. Autum se mit à suivre une horde de lucioles, jusqu’à parvenir à un grand Manoir.

Mais pourquoi lui avait-elle fait ça ? Autum n’était-elle pas censée protéger Quarante-neuf ? N’avait-elle pas l’air de son alliée ? La poupée n’avait plus son tout, mais alors que pouvait-il advenir d’elle ? De nombreuses fois, elle voulut céder son corps à l’envahisseuse, c’était sans doute ce qu’elle voulait. Mais un désir si extrême l’attisait encore : celui de revoir son seul soutien, celui qui la faisait vivre. Elle ne voulait que lui dire au revoir, ne pouvait espérer qu’une seule journée de plus à ses côtés, afin de lui dévoiler ses sentiments les plus profonds. Elle se torturer l’esprit à regretter les mots qu’elles aurait dû prononcer : ce qu’elle ne pouvait pas offrir à son bien-aimé, ce qu’elle était en mesure de faire pour lui, jusqu’à lui exposer la nature précise de ce qu’elle ressentait. Même s’il le savait déjà.
Mais évidemment, tout cela était impossible maintenant.

C’était tout en nageant dans ses regrets, que la poupée Undequinquaginta développait une rancoeur sans nom envers l’autre partie d’elle-même. Elle était habitée d’une impénétrable colère, comme si une bête s’était emparée de son être. Si bien, que désormais, elle ne vivait plus que par un désir de nuire à autrui, et d’autant plus à Autum. Quarante-neuf s’en était allée de chez elle bien malgré elle, laissant dans sa demeure son tendre Monsieur Wang, alors souffrant. Et tout le monde savait chez elle, que la jeune fille supportait difficilement de ne pas avoir le choix, sauf lorsqu’il s’agissait d’une personne dont tout le monde connaissait l’emprise. Ainsi, son ennemi - qui ignorait lui-même l’importance qu’il avait - le plus exécré habitait le même corps qu’elle. Heureusement, Autum ne se manifestait qu’en de rares occasions, et cela laissait le temps à la poupée maline, de songer à la meilleure façon de nuire à l’esprit qui l’habitait.

Ce n’est que plus tard, quelques temps après son arrivée au Manoir, qu’elle apprit qu’Autum l’avait protégée de Wang lui-même. Jamais elle ne put connaître l’exacte vérité, mais l’esprit justicier soutenait le fait que le maître aurait délibérément déclenché le processus de système de sécurité. Quarante-neuf, elle, refusait d’y croire, et se persuadait qu’il n’était pas possible qu’il la trahisse de la sorte. Pour elle, Autum, qui n’avait que des souvenirs créés de toute pièce, n’était qu’une maudite illusion.
Deux âmes pour un même corps -


Theme
"La personne que je suis est totalement dévouée à son Maître. Il est tout ce qui constitue mon être, et je ferais tout pour satisfaire ses attentes envers moi. Quoi qu’il m’en coûte, je pourrais prendre autant de vies, autant de coeurs et autant d’objets, qu’il m’en demanderait. Je ne peux vouloir qu’une seule chose, en réalité : satisfaire le moindre de ses désirs. C’est mon unique véritable souhait. Alors, pour y parvenir, j’use de tous les aspects dont je dispose. Je peux feindre sans mal la gentillesse, tant que cela m’apporte quelque chose. Je peux également me montrer très cruelle. Je ne crains rien à part qu’il me quitte."
-
"Aux premiers abords, tu parais aussi glacée que ta peau de porcelaine. Tu n’es certainement pas quelqu’un d’extraverti, et sais parfaitement te faire discrète et silencieuse… Te fondre dans la masse.  Lorsque tu prends la parole, seul un ton souvent sarcastique, ironique, ou encore hautain, se dégage de ton discours. Méprises-tu vraiment toutes ces personnes à qui tu daignes t’adresser parfois avant de les étrangler, les fusiller, ou encore les dépecer ? Je sais de toi que tu es une stratège hors-pair, dont je te jalouserais presque les dons. Tu as aussi les mêmes facilités que moi pour comprendre rapidement la personnalité d’un interlocuteur. Cependant, tu es loin de t’en servir à des fins semblables aux miennes. Ceux qui te fascinent le plus, sont ceux à ton image : les plus fous. Et le plus dingue que tu aies rencontré jusque là n’est autre que ton géniteur. C’est pourquoi tu as décidé du jour où tu l’as connu, de lui être fidèle, dévouée et attachée pour toujours. A l’évidence, tu es antipathique ; mais depuis quelques temps tu sembles toujours très en colère… Que se cache-t-il derrière cette allure froide et de marbre ? Tu aurais pu être une personne si bonne, brillante !
La vérité est que tu es une personne si capable d’aimer, que tu fais de ta passion un principe de vie, une arme. Cette arme est bien trop dangereuse pour l’humanité.

Je compte te la retirer."


- - -

"Engagée dans de nombreux conflits, le combat que je mène à présent ne me fait pas davantage frémir. Je rassemble nuit et jour tout mon courage pour observer, surveiller, et agir si nécessaire. Je ne fais ce que je fais que par devoir, bienveillance, et sagesse. Discerner le bien du mal est un principe, et je l’applique avec attention pour tenter d’analyser au mieux les caractères des gens. Par cet acte, je définis ma façon d’agir et peux plus finement m’adapter à eux. Je ne me décevrai pas moi-même tout en agissant de la sorte, ni les idéaux que je sers avec ferveur."
-
"Cette personne est incroyablement sage. Elle s’auto-proclame “le contre-poids”, en insinuant que je serais trop mauvaise. Autum est infiniment trop tendre et gentille avec les gens qu’elle rencontre, aussi inintéressants soient-ils. Heureusement, elle ne se mêle pas de mes affaires, et reste à l’écart de ma vie, même si je sais qu’elle observe constamment mes faits et gestes. Quand elle vient dans la lumière, c’est qu’elle estime que je fais vraiment tout de travers. Ce serait nécessaire, dit-elle. Devrais-je lui rappeler mes vingt-quatre années sans sa compagnie ? Elle pense savoir ce qui est bon pour nous, mais je persiste à croire qu’elle est obsédée par un idéal utopique, comme dans ses souvenirs créés de toute pièce."

Et toi ? -
Pseudo : Maiou
ge : Dix-sept années
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